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Vendredi (09/06/06)

Fleuret

Poème pour ma disparue

Fleuret

L'arme a consumée ce coeur aux flétres percées
Dont le mien s'anticher de belles douceurs d'été
Ce péché aux amonts frivoles, le blanc des fleurs
L'innocence des prêtresses parfumées ;
Doivent-elles portées nos coups ensanglantés ?

Lame d'amour, lame au goût du sang, odeur des fortes éternités endormies
Maculées de douleur par la tâche propice qui éteignit le souffle de cette robe
Blessure inachevée qui pétrira nos douces larmes aux sources blanches
D'innocentes rancunes d'enfant qui rend âme à devenir homme,
Séduit par la quête impartiale de taire les opposants au goût amer de la mort
L'homme corrompu, cherchant le monde et baisant la terre sous ces aspects les plus beaux
Ne pu empêcher mort, éternelle damnée, de détâcher de sa cueillette ;
Le corps meurtri ; endoloris par les écuelles de tristesses,
Femme qui pu panser brûlure et ravivait un feu plus grand que carrences du destin

Fleuret

Inconscience de l'enfant qui se veut être homme,
D'avoir aborder cette mort qu'il n'eu voulu
Son âme périssa dans les longues abîmes ;
Ce sentiment ardent dans le creux de la main meurtrière ;
Peut-elle s'appaiser par la caresse insouciante d'une femme ?

Enfermant les battements d'outre-tombe qui s'enchaînèrent dans chaque victime,
D'aspect, la valeur n'a plus aucun antichement aux mêlasses épuisées du coeur
La solitude noya cet assassin qui voulu rendre le monde meilleur par son fleuret,
Rampant sous chaque assénement ; l'étincelle brûla son visage, grondant la damnation
Rompu par ce fil de tristesse, sa promesse fut étreinte par le temps ;
Jurant de fuir tout ces cadavres qui danseraient sur sa tombe,
Il sentit que la femme qu'il aima si fort, propagea en son sein, la lueur d'aurore
Qui rend salut à tout homme dont crainte et de perdir avec la catin noire et voilée
Une effluve d'amour, doux poison qui épouse notre chair affaiblit par tant de désir

Fleuret

L. Tchevski D.

Ecrit par Izzy, à 02:32 dans la rubrique "~ Textes ~".

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Mardi (04/04/06)

L'homme et son histoire d'amour

La terre saigne sous des amas de cendres. Ce sont les dernières agonies des peuples qui cèdent à ce chantage : la dévastation fraîche de ce qu’ils ont construient de leur main. Se sont des chaînes qui entourent nos coeurs. Elles font si mal mais donnent tant de pouvoir que les hommes préfèrent se damner à mourir qu’a courir derrière ce qu’on appeler les femmes. Des enveloppes humaines qui n’ont plus de noms, enfermées sous la rougeur de la terre ; sa cicatrice qui continue son parcourt à travers tout ce que le monde a pu lui offrir.

Les enfants de celui qu’on appeler Lucifer, se sont répandus sur la terre, obligés de ramener la chair de cette sainte abîmée par les mains grasses de l’homme. Si nous n’étions pas là, vous ne seriez pas là non plus, dans vos foyers à dormir, auprès de tous ceux qui vous font grâce d’une vie banale et sans intérêt. Les hommes ont oubliés... Pourquoi ils sont nés.

L’homme est une machine, un animal sans destin, qui se croit maculer du sperm de Dieu, qui devient tout sage quand il voit une image chrétienne, quand il regarde dans les yeux son propre visage ; il a été éduqué, élevé, animal lui aussi de cette mère nature.

L’animal a perdu son instinct pour devenir un politicien, s’élever au rang du beau parleur qui oublie pourquoi il a des mains et des jambes. L’homme est un tueur, son rôle est d’éliminer des vies, il n’est pas fait pour dormir ni pour attendre que les minutes passent : il attend que l’adrénaline monte dans ses veines, que sa jouissance se continue dans son arme, il la prendrait plus fort qu’une femme si il pouvait ; sa seule excitation sont pour des décharges et la chair qui se déchire sous des balles brûlantes, du sang, du sang, du sang... Encore. Des corps inertes, sans forme, si ils pouvaient les prendre aussi il le ferait mais il en reste encore à faire tomber sous d’autres cendres. Les brûlures autours de ses doigts continuent à le rendre fou et il ne s’arrêtera pas ; il est bien trop fier. Il ne sera jamais coupable, la guerre est une bonne raison de tuer, il n’a rien fait de mal... Il a défendu et continuer à faire l’amour à sa terre.

Redeviens la lumière.

Non.

Ne tue pas.

Je tuerais.

C’est mal.

La guerre est la seule pute désirable.

Ne fait pas ça.

SI.

Non, non, non...

 

Tu as aimé, on t’a fait naître, on a continuer à t’éduquer, on t’a pousser à aimer un Dieu, on t’a dis que la mort est une salope, on t’a fait croire que le monde était beau, on t’a fais violer des vierges parce que c’était drôle, on t’a former à la haine et pourtant tu as aimé. Tu as aimé mais tu meurtri tout ton corps pour devenir un assassin. Le sang excite ta vue, stimule tes veines, tes doigts embrasse la gachette et il n’y a plus rien qui compte que le cri de ton adversaire ainsi que son corps lourd et silencieux qui saigne et pleure du sang.

Tu as aimé, pourquoi la haine est née ? C’était si beau avant... Qu’es-ce qui t’a fais quitter tous les principes de la vie ?

 

L’homme a répondu : La puissance.

Ecrit par Izzy, à 21:20 dans la rubrique "~ Textes ~" - Mise à jour : Mercredi 16 Mai 2007, 21:31.

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Mercredi (22/02/06)

Le cri et la justice

La traître et la vengeance

Elle sanglotte tout doucement auprès du feu. Son cri est mince, presque imperceptible, il a des chaînes et essai de se repentir doucement, de capturer une essence extérieure, le cri essai de s'emparer d'elle mais à sa décéption elle ne fait qu'étouffer dans la poussière. Elle gémit encore un peu, les genoux entremêlés et les bras faiblement en train de tirés sur les pierres grises de la cheminée.

C'est quand elle croise le regard d'une ténèbreuse ombre qui la déteste qu'elle tremble encore plus, qu'elle essai de se débattre des mains invisibles et noirâtres qui saisissent son cou. Les ténèbres s'imposent et la lumière disparait, même le halo au bord de la fenêtre s'est dissipé. Le flambeau de son coeur maigrit et le froid qui l'en pénétre gêle la surface de son coeur encore chaud qui cesse de battre peu à peu.

Elle saisit le rebord de bois, près de la vitre mais celle-ci saigne. Elle pleure du sang sur la misérable qui la supplie de s'ouvrir, de prendre quelques secondes de l'oxygène, elle la supplie presque en se couchant, de sa douleur part un cri si méprisable qu'elle invente des rires qui augmentent en écho, qui la pousse d'un côté de la pièce et la fait tourner en la faisant devenir folle. Elle attend qu'on la plaigne, qu'on la réconforte, qu'on dise qu'elle est la seule qui puisse enlever les tourments d'un monde et indiquer le bon chemin à sa gente.

Puis l'ombre délecte ce moment, s'asseoit et fait luire ses jambes entre les corps qu'elles ignorent et qui lui parle, ceux qui flottent dans une atmosphère lugubre sans se faire voir. Elle attend, vêtue de ce satin noir où le sang chaud se récueille à ses lèvres, mais ce sang est trop impur pour elle, il ne pourra pas être bu, seulement, elle tisse des toiles, des ficelles, articules les maillons, met quelques morceaux de bois et fait danser la jeune femme au coin du feu. Celle-ci s'étrangle entre les pas et les mouvements, et à chaque erreur où elle se trompe de geste, un fil blanc transparent tranche la moitié de sa gorge et serre un peu plus sa vie pour la rétrécir d'erreur en erreur.

Finalement elle supplie, crie soudainement, dit que ce n'est pas sa faute, qu'elle ne voulait pas, qu'elle a fait ça pour son intérêt, que les erreurs qu'elle a commises, elle les a avouées, c'était dur car elle veut toujours avoir raison, alors elle dit qu'elle est douce et gentille, qu'elle a réussi à ne pas nier, enfin, les liens se resserrent de plus en plus et elle ne peut plus parler.

Une aiguille manque de flirter avec sa langue et de se planter profondèment dans sa chair pour qu'elle n'ai plus aucune voix, qu'elle ne puisse plus faire semblant d'être heureuse, pour qu'elle pleure, qu'elle continue, qu'elle s'étouffe entre des lacunes de sa vie qu'elle croyait comblée, que ce bonheur fictif qu'elle a crée n'a jamais existé. La belle ténèbreuse sourit, elle rit intérieurement, docilement, elle réduit la pression autour de son cou.

La jeune femme qui n'a plus de coeur qui croit en ses illusions la regarde, des yeux mouillés, qui brillent, qui sont bruns et enduis de tant d'illusions qui s'effaçent. Elle ne peut plus se rattacher. Ses ongles sont cassés et quand elle vient à tâter les murs, ceux-ci reculent pour l'écraser un peu plus, pour que la méfiance et la haine qu'ils ont contre elle s'écroule.

Elle avait cru être forte, tout savoir, elle a perdue ses sens, ses oreilles saignent et ses lèvres goûtent son propre sang froid, glacial et qui sèche tout le long de son corps qui se solidifie et qui n'a plus rien à dire.

Les ténèbres l'enveloppent et espère que l'errance qu'elles donnent, tel le voile de la mort, l'abandonne et la tue sans qu'elle ne puisse mériter la mort : chatier par Dieu et détester de Satan.

Ecrit par Izzy, à 04:42 dans la rubrique "~ Textes ~".

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Vendredi (23/12/05)

Mes chansons

Disque 1 : Hate never Dies

01 - Hate never Dies (Duo)
02 - More
03 - J'attend
04 - La plage des morts
05 - Clone
06 - La danse des lames
07 - Dead
08 - Cours
09 - Sur les bords de Russie
10 - Et c'est le temps
11 - Promenade sur un pont

Disque 2 : D-E-D-M-D-A

01 - Feu, Fleur, Poison
02 - D-E-D-M-D-A
03 - Just close your eyes
04 - Nouveau monde
05 - Bataille sur sanglots
06 - Coeur glacé
07 - Rappel versatile
08 - System Off
09 -
10 -
11 -

Disque 3 :

01 - Versus
02 - Child
03 - Lutte contre Dieu
04 - Cabaret of Freedom
05 - Loved you
06 - Vous et Moi
07 - Chat noir
08 - La belle U.R.S.S
09 - Je t'aimais pour toujours
10 -
11 -

Disque 4 :

01 -
02 -
03 -
04 -
05 -
06 -
07 -
08 -
09 - Rose noire
10 -
11 -

Divers

  1. Tristesse de la lune
  2. Fleuret
  3. As de pique
  4. Forget (modifications)

Ecrit par Izzy, à 18:41 dans la rubrique "~ Textes ~" - Mise à jour : Dimanche 20 Mai 2007, 21:23.

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Tchevski

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Izzy

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59

Flamande, Allemande

Présentation
Principe

Musique
Rammstein

Terres oubliées
Archives 2006 : Les cendres

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  • "Libératrice soit la mort, meurtrière est la vie, verdoyant est l'enfer"
  • "Ai-je besoin d'un esprit pour mourir ?"
  • "Parce que l'amour c'est la mort, parce que la mort c'est la liberté"
  • "Le jeu est un vice séduisant, le sexe est un jeu délicieux"
  • "Le loup revient toujours quand on a courtisé ses terres"
  • "La plus belle des paix, c'est la guerre"
  • ~

    ~ Le Chaos ~

    ~ Mes Ténèbres ~

    ~ Mon dieu ~

    ~

    * Rappelle qu'elle n'est pas l'auteur de la partie Art ni de la partie Photo *

    * I am not the author of this art gallery and photography gallery *