Le fragment du nazi
--> Dans le sang
[Notre reine fut revenue du long coma qui engourdissa son coeur et l'enfonça vers la mort. Cela fait un an que son règne est fait toujours autant de ténèbres, de noirs désirs de meurtres, d'infatiguables folies ambitieuses... Voilà que la douleur qui la tire encore sont ses mots qu'elle voudrait écrire, mais tant de choses oeuvre pour obsédé son esprit, que la peur que ses mots soient traître l'ai prise. Il y a peu de temps, elle reçue la visite d'un homme qui, partagé de souffrance, n'avait pas vraiment eu la grande estime qu'il aurait voulu en son coeur. Notre téméraire héritiaire en effet, ne donne point facilement d'affection et d'amour qu'on pourrait le croire...] [Mais qu'importe. Ses mots furent de glace, impitoyables ; aussi immortel qu'ils vous condamnent... L'encre noir continua de couler et l'épaisseur de son fleuve empruntait déjà les veines de la beauté qu'elle exaltait. "Tu l'a dans le sang, tu l'a dans le sang!" S'écria t-il, aussi fou de rage qu'il pu. Quelle tristesse de voir à quel point ses feuilles blanche restent de même augure... Blanche... La couleur ennemie de nos terres... L'horreur de la lumière et de la beauté sainte, les gens trop différents de nous...] [La douleur... La douleur est une inspiration indestructible enfermée dans son coeur. La souffrance ajoute des mets si... Uniques... Quand la paix est en son coeur, elle s'ennui, ce n'est point sa vie. Sa vie c'est encore ce coeur qui souffre. Mes yeux n'ont toujours pas vu de l'encre sur le papier...]
Ma chair se décuple, je ne peux créer totalement une chose si je dois alors approfondir ailleurs d'autres créations... Ces mots... Qui m'élèvent, qui m'ont saisi, charmés, qui me poignent quand ils sont absents. Quand leur fin viennent, je veux d'autres chapitres, d'autres histoires, d'autres folies. Que puis-je choisir sinon ce chemin auquel je suis attachée ? Ce sang qui coule... Qui a trop coulé pour s'arrêter. Une drogue, une vie, une philosophie, une folie, puis une grandeur.
Je vois trouble mais la plume se dresse derrière mon corps souffrant, quoi que mon bras puisse être engourdi, ce chemin est éternel.
Prélasse-toi. Prélasse-toi encore avant de saisir et de trancher les gorges avec ces rimes assassines.
[Ton corps fut endormi contre les livres nazis qui semblent si anciens... Immortelle impératrice...]
31 ème jour, Mai. [Carl]
Ecrit par Izzy, le Jeudi 31 Mai 2007, 13:05 dans la rubrique "Archives chapitre 3".




